Focus

Vous accédez à des documents (films, photos, études, etc.) et vous lisez en même temps un article qui vous aide à les mettre en perspective.


Plan d'arpentage ancien – 17e/18e siècle

GG 153.  Plan de l'Abbaye de Saint-Denis, Pierrefitte et Saint-Léger. Fin 17e - début 18e.

Le plan d’arpentage présenté dans ce focus a été commandé par l’abbaye de Saint-Denis. Il a été dessiné et peint entre la fin du 17e siècle et le début du 18siècle. Il représente les limites des seigneuries situées au nord de la ville fortifiée de Saint-Denis : Saint-Léger et Pierrefitte d’abord, mais aussi Stains. Nous sommes donc, sur ce plan, dans le périmètre de la banlieue d’aujourd’hui, au nord de Paris, il y a 300 ans.

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La construction de l'autoroute A1 – Années 1960

A partir des années 1950, l’automobile a changé la morphologie des villes et la vie quotidienne de leurs habitants. Il a fallu que la ville s’adapte à l’automobile. C’était le mot d’ordre de l’époque. C’est un fait connu. On ne mesure pas toujours, pourtant, la radicalité, dans le paysage urbain, des mutations forcées induites par l’automobilisme.

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Affiches de propagande – Immédiat après-guerre

26 Fi 5. Affiche du Parti communiste français. Entre 1947 et 1958

Ce focus présente sept affiches illustrées du Parti communiste français. Elles ne sont pas datées. Elles appartiennent, sans doute, à une ou plusieurs séries éditées dans le cadre de grandes campagnes nationales d’adhésion, de l’après-guerre aux années cinquante.

Le Parti communiste est alors le « premier parti de France ».

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Le bidonville du Franc Moisin en film – 1969

Portugal 2 est un court métrage documentaire de Pierre Gerson et Alain Corbineau.

Il a été réalisé en 1969 par le service d'information cinématographique de l'UNEF, syndicat étudiant, et coproduit par la Ville de Saint-Denis. Le film a pour sujet la vie au bidonville du Franc Moisin.

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Vacherie – 19e/20e siècle

2 Fi 5/91 - Impasse Choisel. Février 1966. Photographie Pierre Douzenel.

Il fut un temps où, à Saint-Denis, l’administration municipale veillait tout particulièrement aux vacheries locales. Et cela sous l’autorité attentive du maire. Le préfet lui-même s’en mêlait. Toute nouvelle vacherie faisait l’objet d’un dossier et d’une campagne d’affichage. Etait-on pour ou contre ?

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